Téléphone
06 23 26 04 08
Lundi au vendredi
8:30 - 18:30
Publié le 12 Mars 2026
.jpg)
La Martinique et la Guadeloupe font partie des territoires français particulièrement touchés par le risque de recul du trait de côte. Plusieurs villes sont inscrites dans la liste nationale des communes particulièrement vulnérables au recul du trait de côte et appliquent des règles d’urbanisme particulières.
La liste nationale des communes particulièrement vulnérables au recul du trait de côte, créée par la loi Climat et résilience du 22 août 2021, intègre les communes qui en font la demande. Elle est révisée tous les 9 ans. La dernière actualisation par décret du 13 février dernier s’est traduite par l’intégration de deux nouvelles communes de Guadeloupe, Capesterre-Belle-Eau et Capesterre de Marie-Galante. La liste compte désormais 14 communes guadeloupéennes et 18 communes martiniquaises.
Le plan local d’urbanisme (PLU) des communes particulièrement exposées au risque de recul du trait de côte identifie les zones exposées d’ici 30 ans et celles exposées d’ici 30 à 100 ans. Les communes peuvent par ailleurs appliquer certaines dérogations à la loi Littoral afin de relocaliser plus facilement les biens et les activités menacées vers des zones plus éloignées du trait de côte. Elles ont également à leur disposition un bail spécifique, le Braec ou bail réel d’adaptation à l’érosion côtière, qui permet aux pouvoirs publics (commune ou État) d’accorder des droits immobiliers dans les zones exposées au risque de recul du trait de côte pour une durée limitée. Ce bail peut être résilié par le préfet ou le maire lorsque l’avancée du trait de côte menace la sécurité des personnes.